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mercredi 19 décembre 2018

80 journalistes ont été tués dans le monde en 2018



Après trois années de baisse, les violences contre les journalistes sont reparties à la hausse en 2018 : quatre-vingts ont été tués à travers le monde, selon le bilan annuel de Reporters sans frontières (RSF) publié mardi. L'an dernier, 65 journalistes avaient été tués pour avoir exercé leur mission d'information. 

Parmi les victimes cette année, 63 journalistes professionnels, soit une hausse de 15%, 13 journalistes non professionnels (contre sept l'an dernier) et quatre collaborateurs de médias, souligne l'ONG basée à Paris, déplorant une violence "inédite" contre les journalistes. Au total, plus de 700 journalistes professionnels ont été tués ces dix dernières années, selon RSF. lus de la moitié des journalistes tués ont été "sciemment visés et assassinés", à l'instar de l'éditorialiste saoudie

L'Afghanistan, pays le plus meurtrier

Les victimes sont majoritairement des hommes (77 pour trois femmes), travaillant localement (75 journalistes locaux et cinq étrangers). C'est l'Afghanistan qui a été le pays le plus meurtrier pour les journalistes cette année avec 15 journalistes tués, détrônant la Syrie qui occupait cette place depuis 2012 et reste deuxième pays le plus dangereux avec 11 journalistes tués. 
Autre fait notable pour RSF, près de la moitié des journalistes se sont fait tuer dans des pays en paix, comme le Mexique (neuf journalistes assassinés, 3e pays le plus dangereux), l'Inde (six morts) et les Etats-Unis (six morts) qui font leur entrée dans ce sombre palmarès après la fusillade sanglante contre la rédaction du Capitol Gazette

Par ailleurs, le nombre de journalistes détenus dans le monde est lui aussi en hausse, souligne RSF : 348 contre 326 en 2017 (+7%), une augmentation qui concerne particulièrement les journalistes non professionnels. Cinq pays détiennent à eux seuls plus de la moitié des journalistes emprisonnés : l'Iran, l'Arabie saoudite, l'Egypte, la Turquie et la Chine, plus grande prison de journalistes du monde avec 60 journalistes détenus, dont les trois quarts sont des non-professionnels. 

Le nombre d'otages en hausse

"Avec le durcissement de la réglementation concernant internet, ces journalistes sont emprisonnés, dans des conditions souvent inhumaines, pour un simple post ou un billet d'information sur les réseaux sociaux ou une messagerie privée", regrette l'ONG. 
Le nombre d'otages a lui aussi augmenté de 11% avec 60 journalistes captifs à ce jour contre 54 l'an dernier. Cinquante-neuf d'entre eux sont retenus au Moyen-Orient (Syrie, Irak et Yémen). Parmi eux, six sont des étrangers. 


Enfin, RSF a enregistré trois nouveaux cas de journalistes disparus au cours de l'année, deux en Amérique latine et un en Russie. RSF considère qu'un journaliste est porté disparu lorsqu'il n'y a pas suffisamment d'éléments pour déterminer s'il a été victime d'un homicide ou d'un enlèvement, et qu'aucune revendication crédible n'a été diffusée. 

publié le 




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