news alert

>NEWS ALERT: Stand Up and Fight for Cambodia’s survival !! រួមឈាមខ្មែរអើយ គប្បីភ្ញាក់ឡើង !!!! គ្មានកម្លាំងបរទេសមកពីក្រៅណាមួយអាចផ្តួលរំលំបនអាយ៉ង ហ៊ុនសែននិងអាយួនបានទេ។ គឺមានតែកម្លាំងប្រជាពលរដ្ឋខ្មែរបះបោរកេណ្ឌគ្នាតាមច្បាប់ធម្មជាតិទេដែលអាចរំដោះស្រុកខ្មែរបាន។ នាំគ្នាទៅបោះឆ្នោតជាមួយអាយួននិងអាយ៉ងហ៊ុនសែនដើម្បីអ្វី ? ខ្មែរអើយក្រោកឡើងតស៊ូដើម្បីជាតិខ្មែររស់ !! Hand in hand we stand !! Shoulder to Shoulder we march !! Heart to Heart we rearch!! Stand Up and Fight for Cambodia’s survival !!

jeudi 1 novembre 2018

Un sommet inédit à Istanbul pour amorcer une solution politique en Syrie



Les chefs d’Etat français, allemand, russe et turc ont appelé samedi à un cessez-le-feu « stable et durable » à Idlib, mais les divergences subsistent sur le sort de Bachar Al-Assad.
Réunis pour un sommet inédit, samedi 27 octobre, dans le palais stambouliote du sultan ottoman Vahdettin, qui domine le Bosphore à Çengelköy, les dirigeants Recep Tayyip Erdogan, Vladimir Poutine, Angela Merkel et Emmanuel Macron ont rappelé la nécessité d’un règlement politique en Syrie, où le conflit a fait 360 000 morts depuis 2011.

Ce rapprochement est « un travail utile qui nous engage », s’est félicité le président français, Emmanuel Macron. C’est la première fois que l’Allemagne et la France, deux des membres du groupe de contact (France, Etats-Unis, Royaume-Uni, Allemagne, Arabie saoudite, Jordanie) prennent langue à ce point avec Ankara et Moscou, deux Etats du groupe d’Astana (Russie, Turquie, Iran) pour relancer les efforts de paix en Syrie.
S’adressant à la presse, le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a insisté sur la détermination des quatre dirigeants « à travailler ensemble pour créer les conditions propices à la paix et à la sécurité », ainsi que leur attachement « à l’intégrité territoriale de la Syrie et à son unité politique ».

Cessez-le-feu stable et durable

Résolus à mettre l’accent sur ce qui les unit plutôt que ce qui les divise, les quatre ont vanté l’accord de cessez-le-feu intervenu le 23 septembre entre la Russie et la Turquie dans la région d’Idlib, le dernier fief rebelle dans le nord-ouest de la Syrie, épargnée par l’offensive d’ampleur qui lui était promise par l’armée de Bachar Al-Assad et par son allié russe.
« Garantir un cessez-le-feu stable et durable à Idlib » est une priorité, a insisté Emmanuel Macron, invitant Moscou « à exercer une pression » sur le régime syrien « qui lui doit sa survie ». L’emploi d’armes chimiques ne sera pas toléré, a-t-il déclaré à l’unisson avec la chancelière allemande, Angela Merkel.
Plus circonspect, le président russe, Vladimir Poutine, a rappelé le caractère fragile de l’accord, ainsi que le statut « provisoire » d’Idlib, vouée à terme à êtrerestituée au régime syrien. « Tout n’est pas fait, mais on va continuer », a-t-il déclaré, saluant les efforts de la Turquie pour « épurer » la zone démilitarisée de ses éléments extrémistes et de leurs armes lourdes. Le cessez-le-feu peut-il tenir ? « Si les radicaux organisent des attaques sur d’autres régions depuis Idlib, la Russie aidera le gouvernement syrien à s’en débarrasser. »

Comité constitutionnel

Recep Tayyip Erdogan, Angela Merkel et Emmanuel Macron ont insisté pour que le comité constitutionnel chargé de donner une nouvelle Loi fondamentale à la Syrie sous les auspices des Nations unies se réunisse avant la fin de l’année. Décidée il y a dix mois lors d’une conférence pour la paix organisée à Sotchi en Russie, la mise en place de ce comité est vue comme la première étape sur la voie d’un règlement politique. Elle tarde, en particulier à cause des réticences de la partie syrienne, qui rechigne à adouber la désignation d’un tiers de ses 150 membres, soit une liste de 50 représentants de la société civile.
L’émissaire des Nations unies, Staffan de Mistura, qui était présent en spectateur à la conférence de presse, vient tout juste d’essuyer un nouvel échec. En mission le 24 octobre à Damas, il s’est vu refuser la liste des représentants de la société civile qu’il présentait au ministre des affaires étrangères syrien, Walid Mouallem, qui l’a perçue comme « une ingérence étrangère ».
Interrogé sur sa marge de manœuvre face aux réticences de son protégé syrien, Vladimir Poutine a expliqué : « La tâche n’est pas facile, chaque partie essaie de mettre ses représentants sur cette liste [de la société civile]. Si les conditions sont réunies, ce comité verra le jour. (…) Il faut travailler aussi avec l’Iran qui, comme vous le savez, est l’un des Etats garants du processus d’Astana. Sans la participation de l’Iran, c’est impossible à réaliser. »
Damas ne semble guère pressé de voir l’amorce d’une solution politique « inclusive », comme la décrit le président Macron, à savoir la tenue d’élections auxquelles participeraient non seulement les Syriens de Syrie mais aussi les millions de réfugiés de l’étranger. « Le régime est engagé dans une logique de reconquête militaire », a rappelé M. Macron, insistant pour que les listes des représentants de la société civile soient « finalisées d’ici à la fin de l’année ».

Régime

Malgré l’entente manifeste entre les quatre, scellée par la publication d’un communiqué commun, des divergences sont apparues en particulier dans leurs appréciations du président syrien, Bachar Al-Assad. « En Syrie, il y a deux guerres, l’une est menée contre les groupes terroristes, l’autre est celle du régime contre les rebelles et elle a poussé des millions de Syriens dehors », a tenu à rappeler M. Macron. « Le régime syrien a massacré un très grand nombre de personnes », a renchéri la chancelière Angela Merkel.
Le terme « régime » n’est pas du goût de Vladimir Poutine. « Tout le monde ici parle de régime, mais là-bas il y a un gouvernement qu’il faut respecter et dont il faut reconnaître la légitimité », a-t-il déploré, après avoir maintes fois souligné la nécessité de voir émerger un « Etat syrien fort ».
Par 


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire