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mercredi 6 décembre 2017

Exercice aérien inédit de Washington et Séoul face à Pyongyang


Cinq jours après le test d'un nouveau missile par la Corée du Nord, les Etats-Unis et la Corée du Sud ont lancé un vaste exercice militaire impliquant notamment 230 avions.

La tension va - encore - monter d'un cran cette semaine dans la péninsule coréenne. La Corée du Sud et les Etats-Unis ont donné le coup d'envoi ce lundi à leur plus important exercice aérien conjoint à ce jour. Des manoeuvres qui interviennent cinq jours après le test réussi d'un missile balistique intercontinental (ICBM) capable de frapper, selon la Corée du Nord, n'importe quel site du territoire continental américain

L'exercice Vigilant Ace, qui concerne environ 230 avions, dont des chasseurs furtifs F-22 Raptor, et des dizaines de milliers de soldats, a commencé dans la matinée et doit durer cinq jours, selon l'armée de l'air sud-coréenne. La Corée du Nord a dénoncé par avance cette opération, accusant l'administration du président américain Donald Trump de "vouloir la guerre nucléaire à tout prix". Ce type d'exercices ne manque jamais de susciter la colère de Pyongyang qui les considère comme la répétition de l'invasion de son territoire. 
Dans ce contexte de tensions, un influent sénateur américain, Lindsey Graham, a estimé que le spectre d'une "guerre préventive" se rapprochait. "S'il y a un test nucléaire souterrain, il faudra se préparer à une réponse très sérieuse de la part des Etats-Unis", a mis en garde le républicain sur la chaîne américaine CBS. Depuis 2006, le pays reclus a mené six essais nucléaires, dont le plus puissant en septembre

Hwasong-15, le nouveau joujou nord-coréen

Lindsey Graham, un faucon en matière de politique étrangère, a déclaré que l'administration Trump avait pour stratégie "d'empêcher la Corée du Nord d'acquérir la capacité de frapper les Etats-Unis avec un missile à tête nucléaire". "Empêcher, cela veut dire une guerre préventive en dernier ressort. Cette prévention devient plus probable au fur et à mesure que leur technologie s'améliore. Chaque test de missile, chaque test souterrain d'une arme nucléaire veut dire que la mariage [d'un missile et d'une tête nucléaire] est plus probable", a ajouté le sénateur. 
Photo prise le 29 novembre 2017 et publiée le 30 novembre 2017 par l'agence nord-coréenne KCNA montrant le lancement du missile Hwasong-15.
Photo prise le 29 novembre 2017 et publiée le 30 novembre 2017 par l'agence nord-coréenne KCNA montrant le lancement du missile Hwasong-15.
afp.com/KCNA VIA KNS

Ces propos font écho à ceux du conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, le général HR McMaster, qui a estimé que la probabilité d'une guerre avec la Corée du Nord "augmentait chaque jour". "Nous sommes dans une course pour trouver une solution à ce problème", a-t-il affirmé. 

Peu d'options militaires

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a assuré que son pays était devenu un Etat nucléaire à part entière avec l'essai de l'ICBM Hwasong-15. Le Nord affirme que l'ICBM peut transporter une "ogive lourde extra-large" n'importe où sur le territoire continental des Etats-Unis.  
Les analystes estiment cependant vraisemblable que le Hwasong-15 transportait une tête factice très légère et que l'engin aurait eu du mal à parcourir une distance aussi grande avec une ogive nucléaire, beaucoup plus lourde. Les analystes ne sont pas convaincus non plus que le Nord maîtrise la technologie nécessaire pour assurer la survie des ogives à l'échauffement qui se produit au moment de la rentrée dans l'atmosphère depuis l'espace. 
Les programmes nucléaire et balistique de la Corée du Nord avancent à grand pas depuis l'arrivée au pouvoir de Kim Jong-un en décembre 2011, malgré les multiples sanctions de l'ONU. La crise entre le dirigeant nord-coréen et Donald Trump, qui en sont aussi à se lancer des insultes personnelles, alimente les craintes de nouveau conflit plus de 60 ans après la guerre de Corée (1950-53). 

Cependant, certains jusque dans l'entourage de Donald Trump soulignent que ses options militaires sont limitées. Pyongyang pourrait en effet lancer un barrage d'artillerie contre Séoul, où vivent 10 millions de personnes à une cinquantaine kilomètres seulement de la frontière. 
Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le 

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